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Collège Moderne (1942-1959)

Cette catégorie contient 18 billets

ESPOIRS ET LIBERATION

Pendant la fin de la guerre, les bâtiments de l’E.P.S., où réside M. GRADAIVE, dans son logement de fonction, sont toujours en grande partie occupés par les allemands. Cela n’empêche pas le Directeur d’écouter Radio-Londres, ou les postes parisiens libérés, à partir de la fin de l’été 1944. il est vrai que les autorités allemandes en interdisent l’écoute et (...) (Lire la suite…)

Dans la Poche de Saint-Nazaire

Avec la formation et la fermeture de la Poche de Saint-Nazaire, la ville de Savenay se trouve condamnée à un prolongement et une aggravation de l’occupation allemande. Cependant, le débarquement allié en Normandie, puis la réorganisation du dispositif des troupes allemandes dans la poche en vue d’assurer la meilleure défense possible de la Forteresse (...) (Lire la suite…)

L’ENSEIGNEMENT DE LA DACTYLOGRAPHIE AU COLLEGE MODERNE

Le 20 septembre 1942, le Conseil Municipal de Savenay prend une délibération décidant la création de cours de dactylographie à l’Ecole Primaire Supérieure et, à compter du 1er octobre, Mademoiselle Suzanne ROUSSEL est nommée professeur de sténodactylo, avec un traitement de 300 Francs par mois. Une décision rectorale, en octobre, approuve cette création et cette (...) (Lire la suite…)

ALIMENTATION

Pendant l’Occupation, le problème alimentaire est réel. Qu’en est-il à Savenay et plus précisément pour les élèves du Collège Moderne ? A en croire une lettre du Docteur HALGAND adressée au printemps 1942 au Directeur, si la situation ne semble pas vraiment alarmante, il y a bien quelques difficultés : « Docteur F. HALGAND le 25 avril 1942 Monsieur (...) (Lire la suite…)

ALERTES ET DEFENSE PASSIVE

En comparaison de la situation des grandes villes voisines, Saint-nazaire et Nantes, Savenay semble un refuge assez sûr. « Pendant la période 1942-1943, il n’y a eu aucun bombardement, aucune fermeture de classe et aucun repliement »(1). Mais, pour la rentrée 1943, l’inquiétude est plus grande et différentes mesures sont envisagées. Dans un rapport au Maire de (...) (Lire la suite…)

Fêtes des mères et oeuvres de guerre

Pour l’organisation de la première fête des mères, prévue pour le dimanche 31 mai 1942, une circulaire ministérielle, en date du 16 février 1942 indique : " les maîtres chargés de l’éducation générale orienteront chacun vers la forme de présentation la mieux appropriée à son tempérament : lettre, récit, poésie, dessin, ouvrage, etc…" De ce point de vue, le Directeur (...) (Lire la suite…)

L’EPS ET LE COLLEGE MODERNE DE SAVENAY DANS "LA GRANDE HISTOIRE"

1944-1945 Pendant la « Poche de Saint-Nazaire » les élèves reviennent dans les bâtiments habituels de l’Ecole Primaire Supérieure où une chambre et trois salles de classes de l’aile nord dont à leur disposition. Il y a d’ailleurs peu d’élèves à ce moment-là du fait de l’impossibilité où l’on est de circuler d’une commune à une autre à l’intérieur de la « Poche (...) (Lire la suite…)

L’EPS ET LE COLLEGE MODERNE DE SAVENAY DANS "LA GRANDE HISTOIRE"

1943-1944 Les locaux de la maison PIGEARD sont alors à la disposition des élèves des classes de 3ème, Seconde et Première du Collège Moderne. (Lire la suite…)

L’EPS ET LE COLLEGE MODERNE DE SAVENAY DANS "LA GRANDE HISTOIRE"

La même situation se reproduit l’année suivante et c’est donc dans ses locaux provisoires que l’E.P.S. DEVIENT Collège Moderne : « pendant l’année scolaire 1942-1943, le Collège Moderne de Savenay a fonctionné dans un local de fortune (…) Cette situation résulte de l’occupation du local habituel par l’Armée Allemande », cette fois-ci. En 1943, face à l’augmentation (...) (Lire la suite…)

L’EPS ET LE COLLEGE MODERNE DE SAVENAY DANS LA "GRANDE HISTOIRE"

1940-1941 De fait, à la rentrée de 1940, l’E.P.S. retourne, pour quelques mois seulement, dans ses bâtiments, comme l’indique son Directeur dans un rapport au Conseil Général en date du 15 juin 1941 : « Du 1er octobre au 28 avril, l’Ecole a fonctionné dans ses locaux habituels. Mais depuis le 2 mai, elle fonctionne, pour cause d’occupation dans des (...) (Lire la suite…)